Biologie synthétique News

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(Image : LID Mediaportal)

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Agroscope a déposé une demande pour un nouvel essai de dissémination de lignées de pommes de terre génétiquement modifiées. Il s’agit plus précisément de la lignée cisgénique P49-27, développée à l’aide de techniques classiques de génie génétique (cisgenèse). Cet essai s’inscrit dans le cadre du projet « CRISPS : Editing Sustainable and Innovative Potatoes for Switzerland », rattaché au Programme national de recherche PNR 84.

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(Image : Muffet / Wikimedia Commons)

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Des chercheurs chinois ont modifié des fleurs de tomates afin qu’elles puissent être pollinisées par des robots. Ce projet peut sembler futuriste, mais il ne s’agit pas d’un cas isolé. Les fleurs sont de plus en plus au centre des recherches en génie génétique.
Qu’il s’agisse de modifier la structure des fleurs ou leur période de floraison, ces interventions touchent directement aux mécanismes fondamentaux de la reproduction des plantes. Elles pourraient ainsi représenter un risque pour les écosystèmes dans leur ensemble.

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(Image : Velichko AK, Wikimedia Commons)

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Une étude récente publiée dans la revue scientifique Science met en évidence que les nouvelles techniques de génie génétique peuvent entraîner des effets indésirables importants sur le fonctionnement des gènes, même lorsque l’ADN semble avoir été correctement réparé après l’intervention. 

La technologie CRISPR/Cas agit en provoquant des cassures ciblées de l’ADN à double brin, ensuite réparées par les mécanismes cellulaires. Toutefois, l’organisation tridimensionnelle de l’ADN – la chromatine – essentielle à la régulation de l’activité génétique, n’est pas entièrement restaurée après cette réparation. Cette altération peut persister à long terme et conduire à l’activation ou à l’inactivation inappropriée de nombreux gènes.

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Vote serré : division au sein des membres de l'UICN. (Image : UICN/Marcus Rose/Workers Photos)

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En octobre 2025, lors de son huitième congrès à Abu Dhabi, l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), principale organisation mondiale dans le domaine de la conservation, a rejeté une demande de moratoire mondial sur la dissémination d’organismes sauvages génétiquement modifiés. Cette décision est intervenue malgré l’absence de bases scientifiques solides et de cadres réglementaires efficaces garantissant la sécurité de telles pratiques, et alors que de nombreuses organisations internationales réclament depuis des années un moratoire fondé sur le principe de précaution. La perspective de dissémination d’organismes issus du forçage génétique (« gene drive »), une technologie capable de se propager rapidement dans des populations sauvages, suscite des inquiétudes particulières.